GinPhys
La note s'écrit directement dans le dossier du patient, dans le suivi des séances. Le bilan initial aussi.
Vous dictez sur WhatsApp entre deux patients. La note arrive rédigée dans le dossier, sans ressaisie le soir.
Parlons de votre cabinet (30 min, gratuit)Les comptes rendus rédigés après la dernière séance. La même information saisie deux fois, dans l'agenda puis dans le dossier. Les rendez-vous pris sur OneDoc qu'il faut recopier dans le logiciel du cabinet. Les rapports pour le médecin prescripteur ou l'assurance, à écrire en partant de zéro.
Le même principe vaut pour le bilan initial dicté à la première séance, et pour le rapport court destiné au médecin ou à l'assurance.
Non. Vous gardez votre logiciel. Vous dictez sur WhatsApp, et la note arrive rédigée dans le dossier du patient, ou prête à coller si votre logiciel n'a pas encore de liaison. La plupart des solutions de dictée demandent soit de changer de logiciel, soit de copier-coller chaque note.
| Approche | Ce que vous faites ensuite |
|---|---|
| Logiciel de cabinet avec dictée intégrée | Vous changez de logiciel, ou vous l'avez déjà |
| Outil de transcription par IA, séparé | Vous copiez-collez chaque note dans votre logiciel |
| Dictée classique (reconnaissance vocale) | Vous remettez en forme un texte brut |
| Nexoria | Rien : la note structurée arrive dans votre logiciel actuel |
Oui. La liaison tourne dans un cabinet depuis octobre 2026 : quand un nouveau patient réserve sur OneDoc, sa fiche se crée dans GinPhys, et une annulation libère le créneau. L'inscription automatique du rendez-vous dans l'agenda est en cours de finalisation.
La note s'écrit directement dans le dossier du patient, dans le suivi des séances. Le bilan initial aussi.
Une réservation en ligne crée la fiche du nouveau patient dans GinPhys, et une annulation s'y reporte.
La note vous revient rédigée sur WhatsApp, prête à coller dans le dossier. Un branchement direct s'étudie au cas par cas.
Les données de santé font partie des données sensibles, la catégorie la plus protégée par la nLPD. Les automatisations tournent sur un serveur en Suisse, chez Infomaniak à Genève. Avant toute donnée réelle, nous signons un contrat de sous-traitance qui liste chaque service extérieur, dont celui qui transcrit la voix. Tant qu'il n'est pas signé, on travaille sur des patients fictifs.
Dès CHF 1'500 de mise en place, puis CHF 50 par mois, pour un·e physiothérapeute indépendant·e.
Pour un cabinet de plusieurs praticiens : sur devis, selon le nombre de physios et les automatisations retenues.
Trente minutes en visio, gratuites. Vous me montrez comment vous travaillez, je vous dis ce qui s'automatise sur votre logiciel.
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